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Quel texte avez-vous préféré ?
-Texte 1 : Des sentiments cachés
25%
 25% [ 1 ]
-Texte 2 : Une femme à part
50%
 50% [ 2 ]
-Texte 3 : Romance à deux
25%
 25% [ 1 ]
-Texte 4 : L'homme qui n'aimait pas le chocolat
0%
 0% [ 0 ]
Total des votes : 4
 

Evah
Gardienne de la Boîte
avatar
Messages : 964
Message Mer 20 Aoû - 16:31 : [Voter !] L'amour: vous aimez ou pas ?Revenir en haut Aller en bas 

Rappelez-vous, c'était en février, un mois tout froid qu'on appelait en quelque sorte le mois de l'amour... Bof hein ? Enfin quoi, l'amour c'est au printemps, quand la vie surgit, que les oiseaux font leur nid et que les petits lapins font connaissance avec les petites lapines... Bon après tout l'hiver est aussi propice aux câlins douillets devant un bon feu mais ça c'est une question de goût !

Quoi qu'il en soit en février quelques participations saint-valentesques avaient été envoyées, malheureusement en ce temps-là les routes étaient mauvaises et elles ont voulu en prendre d'autres. Ce faisant elles se sont perdues, envolées, évaporées, puis au printemps elles ont presque fondu quand la glace s'en est allée !
Quel périple pour ces créations, qui pourtant n'ont jamais été oubliées !
Aujourd'hui enfin, alors que l'été bat son plein malgré un anticyclone qu'on dit retors, ces écrits, prouvant le dicton, sont désormais faits pour rester. Oui, ils ont été retrouvés, séchés, lissés, leurs douces feuilles sont prêtes à vous être exposées !
Alors même si février est bien loin pourquoi ne pas voter ? Vous avez dix jours pour le faire à compter d'aujourd'hui !

Que vous aimiez ou non la saint-valentin et ce que cette fête véhicule dites-nous le texte que vous avez préféré pour élire l'écrit qui aura le mieux survécu à son voyage !


Voici le code à copier/coller dans votre message, n'oubliez pas de donner votre avis même s'il s'agit de votre propre texte pour vous auto-évaluer sans vendre la mèche !
(à copier-coller une fois par texte)



Code:
<div class="vote_lbf"><div class="vote_titre">Titre du texte</div>

<div class="vote_avis"><span style="color:#198721;">J'ai aimé :</span>
Ce que vous avez aimé ici

<span style="color:#871919;">J'ai moins aimé :</span>
Ce que vous avez moins aimé ici

<span style="color:#194e87;">En conclusion :</span>
Votre conclusion sur ce texte ici
</div></div>

Rendu dans un message:
 




Texte 1 :

Des sentiments cachés
« Qu'est-ce que tu dirais si je te disais que j'ai envie de toi ? »
Endran resta un instant stupéfait, son regard fixé sur la nuque et le crâne de son ami assis au pied de son lit dans sa chambre et manipulant le personnage se déplaçant à l'écran leur faisant face à l'aide d'une manette.
« Je te dirais que tu dois me confondre avec une fille.
-Mh.
-« Mh » quoi, tu me prends pour une fille ?
-Non.
-Alors quoi ?
-Rien, je pensais seulement que tu répondrais autre chose.
-Comme quoi ?
-Que tu as envie de moi. Répondit Lionel sans quitter l'écran du regard.
-Pourquoi je dirais ça ?
-Parce-que c'est vrai ?
-Qu'est-ce qui te fait croire ça ?
-Ton regard sur moi quand tu crois que je ne te vois pas ou que je ne te prête pas attention.
-Tu crois pas que tu exagères à croire que je peux avoir envie de toi ?
-Bha c'est pas comme si c'était si rare que ça. Le sujet est encore sensible dans quelques pays mais c'est pas comme si le nôtre interdisait ça ou qu'on risquait quelque chose. Et puis ce n'est pas de ma faute si ton regard parle pour toi. Ça me dérange pas de le faire si tu en as envie.
-Pourquoi ?
-Quoi ?
-Ne fais pas l'idiot, pourquoi ça ne te dérangerait pas ?
-Parce-que moi aussi j'ai envie de toi comme je te l'ai dit. Tu es un peu c** parfois hein ?
-Non mais vas-y traite-moi de c** comme si c'était normal, je ne dirai rien !
-Eh bien alors ne dis rien. »
Endran soupira. Lionel était parfois vraiment agaçant à lui donner ce genre de réponse et garder un calme olympien en toutes circonstances. C'était à croire que cet homme n'avait jamais peur de rien et n'était jamais dérangé par aucun sujet.
« Je ne vois pas pourquoi tu aurais envie de moi.
-Et toi pourquoi tu me veux ?
-Mais... arrête avec ça, je ne te veux pas enfin !
-Si tu veux. -Lionel posa la manette sur le sol avant de se lever.
Bon, si tu n'as rien envie de faire je rentre. »
Endran détailla brièvement le dos de Lionel, ses épaules larges caressées par une chevelure châtain, sa taille mince, ses longues jambes. Il sentit son cœur battre plus fort et eut l'impression que s'il laissait partir son ami il raterait une opportunité qui ne se représenterait pas. Brusquement il tendit le bras en se levant du lit et saisit son ami par le poignet alors qu'il allait ouvrir la porte. Lionel se retourna vers Endran et le toisa d'un regard presque mauvais, paralysant Endran qui lâcha son poignet et baissa les yeux son cœur battant de plus en plus fort dans sa poitrine.
« Alors qu'est-ce que tu attends ? Si tu ne veux pas que je te confonde comme une fille n'agit pas comme si tu en étais une en hésitant comme ça bon sang ! À moins que tu aies changé d'avis pour finalement abandonner mais ce n'est pas plus viril comme réaction. Si tu ne comptes rien faire ou dire lâche-moi, je n'ai pas envie de perdre mon temps plus que je l'ai déjà fait.
-Si tu crois que c'est facile...
-Bien sûr que ça l'est, tu as envie de moi et moi de toi, il n'y a aucun problème je ne vois pas pourquoi tu te prends la tête.
-Parce-que ce n'est pas juste de l'envie bon sang ! S'exclama Endran en plantant son regard troublé dans celui de Lionel.
Je n'ai pas que de l'amitié pour toi, tu comprends ça ? Pour moi ce n'est pas facile parce-que je n'ai pas juste envie qu'on le fasse pour s'amuser, j'ai envie qu'on le fasse parce-que... parce-que... -Il baissa à nouveau les yeux, incapable de soutenir le regard de son ami.
-Je sais Endran, je ne suis pas complètement c** non plus.
-Alors pourquoi tu me proposes ça ?! C'est cruel.
-Je ne sais pas, à ton avis, pourquoi je pourrais proposer ça ?  Émit Lionel, cynique.
-Parce-que tu en as envie.
-Et ? Tu crois franchement que je suis un c****** qui se contente de proposer ce dont il a envie à quelqu'un dont je connais les sentiments sans en tenir compte ? Vraiment, c'est ce que tu penses ? »
Il y eut un silence et Endran relâcha doucement le poignet de son ami tout en baissant la tête.
« Je dois prendre ça pour un oui ?
-Non ! S'exclama-t-il en relevant brusquement la tête.
-Alors ?
-Tu ne vas quand même pas me dire que tu ressens la même chose, ça fait vraiment roman niaiseux !
-Ah bon, d'accord alors tu ne veux pas que je couche avec toi seulement pour le faire mais tu ne veux pas que je partage tes sentiments, je dois faire quoi alors ?
-Mais j'en sais rien b***** ! Comment veux-tu que je crois que tu ressens ça aussi pour moi sans avoir l'impression que c'est impossible ?
-Comme moi j'ai cru que c'était possible et j'ai osé te le demander en crevant de trouille de me prendre un râteau et un coup de poing dans la g****.
-C'est ça, tu avais vraiment l'air d'avoir peur et puis tu es plus fort que moi, même si je te frappais tu n'aurais pas mal. Railla Endran.
-J'avais peur, tu n'imagines même pas à quel point et j'aurais mal, pas physiquement, mais j'aurais mal, ce serait comme si tu rejetais ce que je ressens pour toi.
-Tu étais d'un calme olympien, comment je pouvais savoir que tu avais peur ?!
-J'ai essayé d'être calme, je ne voulais pas te montrer que j'avais peur.
-Pourquoi ?
-Parce-que je me sentais c** d'avoir peur de ta réponse imbécile. Alors ?
-Alors quoi ?
-On le fait ou je m'en vais ?
-Tu ne peux pas penser à autre chose que ça non ? Je ne peux pas croire que tu ressentes ça pour moi quand tu parles comme ça on dirait que tu veux seulement me sauter dessus.
-Ah parce-que tu te vois forcément dominé ? » S'amusa Lionel.
Endran rougit fortement et baissa la tête à nouveau.
« C'est comme ça que tu veux le faire ? Murmura Lionel en le fixant d'un regard intense qui lui donna l'impression de le transpercer.
-Je... pas forcément non mais... tu es... enfin tu as l'air plus... je ne pensais pas que tu voudrais... »
Lionel sourit, attendri par l'hésitation de son ami.
« Je voudrais ce que tu voudras du moment que tu me le fais savoir clairement.
-Je ne veux pas le faire maintenant mais je ne veux pas que tu t'en ailles.
-Pourquoi ?
-Parce-que j'ai envie de rester avec toi...
Dans tes bras... ajouta-t-il d'une toute petite voix.
-D'accord.
-C'est vrai ?
-Oui. Mais je ne te promets pas de pouvoir te tenir longtemps comme ça sans avoir envie d'aller plus loin, ça fait trop longtemps que j'en ai envie. »
Endran se sentit rougir à nouveau bien que d'une façon moins prononcée que la première fois. Lionel sourit, porta sa main vers son visage et lui fit relever puis caresser doucement sa joue du pouce et glissa vers sa lèvres inférieure.
« Je peux t'embrasser ?
-Mh.
-Ce n'est pas une réponse claire.
-Oui.
-Oui quoi ?
-Vas-y, embrasse-moi.
-Tu vois ce n'était pas si compliqué. » émit Lionel avant de l'embrasser, d'abord doucement puis avec une passion qui fut vite trop intense pour Endran qui fut submergé par le désir de son ami à travers ce baiser, par le sien et ses sentiments profonds à son égard. Son cœur battait beaucoup trop fort, se faisant douloureux et il crut étouffer tant la fougue de son ami l'emportait,lui coupant le souffle.
Leurs langues se mêlèrent dans un échange brûlant et sans qu'ils n'y prêtent réellement attention ils finirent allongés sur le lit, Lionel ayant saisit la main d'Endran pour la serrer dans la sienne. Ce simple geste tendre mais révélateur des sentiments de son ami fit battre encore plus violemment le cœur d'Endran qui eut un gémissement entre plaisir et douleur. Entendant ce gémissement et percevant l'intonation douloureuse le meneur de l'échange l' interrompit et le fixa d'un air inquiet.
« Désolé, je n'ai pas pu m'arrêter... Ça va aller ?
-Ça va... ça va... laisse-moi juste... le temps de... respirer un peu.
-Parce-que tu ne respires pas quand tu embrasses quelqu'un ?
-Je ne peux pas, pas quand tu m'embrasses comme ça. C'est tellement... je n'arrive plus à le faire.
-Il faudra pourtant que tu y arrives, je n'ai pas envie de te tuer en faisant ça et je n'ai pas envie de ne plus pouvoir le faire.
-Ça devrait aller la prochaine fois. Là j'étais juste... C'était comme si un raz-de-marée s'était abattu sur moi et que je ne pouvais rien faire qu'attendre que sa fureur se calme. »
Lionel sourit, attendri. Il caressa son visage, en éloigna quelques mèches puis posa doucement ses lèvres sur les siennes et l'embrassa beaucoup plus sagement.
« En tout cas je suis bien obligé de te croire maintenant. Émit Endran.
Je ne crois pas que tu puisses embrasser comme ça quelqu'un pour lequel tu n'aurais que de l'envie.
-Bien sûr idiot, je ne suis pas comme ça. »
Lionel rapprocha sa bouche de l'oreille d'Endran et murmura trois mots qui le firent frissonner et répondre timidement sur le même ton.

Le reste de leur journée se passa entre baisers chastes et passionnés et étreintes tendres puis Lionel dut quitter son ami et ils se promirent à regret de se revoir bientôt. Il vivait dans une ville assez éloignée de celle de son ami dans laquelle il avait dû emménagé pour poursuivre ses études à l'université, laissant à regret Endran derrière lui.
Cet éloignement lui avait fait prendre conscience de la nature de ses sentiments pour lui et du manque que son absence dans sa vie créait, lui donnant l'impression qu'il lui manquait quelque chose d'essentiel. Il avait longuement réfléchi puis s'était décidé à se déclarer lorsqu'il le reverrait mais ils avaient passé la journée à l'extérieur et lorsqu'ils étaient enfin revenus au domicile d'Endran il n'avait pas trouvé comment aborder le sujet sans que ce soit trop direct et ils avaient commencé une partie sur l'un des nombreux jeux que possédait Edran jusqu'à ce que Lionel ne se décide à demander de but en blanc à son ami ce qu'il penserait s'il lui disait qu'il le désirait.
Il était heureux d'avoir posé la question étant donné la tournure qu'avaient pris les événements mais il avait le cœur lourd à l'idée de ne plus voir celui qui était devenu son petit-ami pendant de longs mois, son travail étant trop prenant pour qu'il puisse monter à la capitale et les études de Lionel étant trop importantes pour qu'il prenne le risque d'en être distrait par la présence d'Endran.

Ils se revirent donc plusieurs mois plus tard, s'unirent avec passion et sans limite, sachant que la prochaine fois qu'ils se verraient était encore loin. Ils adorèrent cette union et recommencèrent, se murmurèrent des paroles tendres, s'enlacèrent puis ils durent à nouveau se séparer pour plusieurs mois.
Malgré les séparations douloureuses et la distance leur relation ne s'affaiblit et ne fit que devenir de plus en plus forte. Un désespoir sans nom les envahissait lorsqu'ils se quittaient et une joie similaire gonflait leurs cœurs lorsqu'ils se revoyaient.
Ils supportèrent cette situation pendant cinq longues années durant lesquelles Endran économisa autant qu'il le put l'argent qu'il gagnait grâce à son emploi de serveur dans un fast-food. Ce n'était pas un métier glorieux mais malheureusement pour lui personne n'embauchait dans son secteur dans cette ville et il n'avait pas encore les moyens de monter à la capitale.

Puis Lionel termina ses études et eut la chance d'obtenir un emploi rapidement. Il appela Endran pour le lui annoncer et le jeune homme en fut ravi et le félicita. Le premier emménagea dans un petit appartement puisqu'il ne pouvait plus loger sur le campus universitaire et quelques mois plus tard son petit ami le rejoignit, pour son plus grand bonheur.
Il ne fallut que peu de temps à Endran pour qu'il obtienne un poste dans son domaine de prédilection et Lionel partagea sa joie et sa vie pendant de longues années.



Texte 2 :

Une femme à part

« Au fait, c'est bientôt la saint Valentin, tu as prévu quelque chose avec ton chéri ?
-Oui nous avons réservé une table dans un restaurant chic pour Vendredi.
-Oh, et rien d'autre ?
-Eh bien, j'ai acheté des sous vêtements affriolants si tu vois ce que je veux dire...
-Une folle nuit d'amour en perspective de ton côté à ce que je vois !
Et toi Estelle qu'est ce que tu vas faire le vendredi de la Saint-Valentin ?
-Comme tous les vendredis soirs et tous les soirs d'ailleurs. Je passerais la soirée en tête à tête avec mon amour de toujours, celui qui me réchauffe toutes les nuits, qui me fait découvrir des choses incroyables et qui ne me trompera jamais.
-Ton ordinateur quoi... Je ne comprends pas comment on peu autant aimer une machine, tu n'as jamais envisagé de te trouver un vrai compagnon ?
-Pour qu'il me trompe comme le dernier ? Sans façon, je préfère de loin ma vie actuelle.
-Oui enfin, on en reparlera dans quelques années. Bon trêve de bavardages, la pause est finis les filles. »
Ces paroles mirent fin à la pause café, et je regagnai mon poste de travail.

Installée devant mon ordinateur de travail dont la beauté et les performances ne rivalisent en aucun cas avec mon Léon d'amour, je réfléchissais un peu sur ma situation.
Bon il est vrai que je n'ai pas de petit copain, mais à vingt trois ans, je ne pense pas que ce soit si alarmant que ça... Ceci est certainement inconcevable pour mes aînées mais pour ma part je me sens tellement mieux seule. Et puis, je retourne régulièrement à mon ancien logement, celui de mon père. J'ai préféré déménager après la venue de sa compagne et de son fils âgé de quinze ans, il y a deux mois de cela. Ça ne m'a pas dérangée, au contraire, embauchée depuis bientôt six mois grâce à un CDI qui a abouti sur une embauche, je songeais depuis à avoir mon propre chez moi après avoir mis de l'argent de côté. L'idée de partager ma chambre avec un pseudo frère plein d’hormones m'aurait assez dérangée à vrai dire, mon père est adorable mais manque un peu de bon sens par moments...
Enfin bref, même si ça n'a pas l'air normal au yeux des autres femmes de mon entreprise, ma vie me convient parfaitement, même si ça fait fantasmer l'informaticien du service que je ne manque pas de remettre à sa place quand l'occasion se présente.

Ma journée finie, je monte à bord de ma petite voiture jaune et retourne chez moi en passant par la supérette du coin pour acheter de quoi faire le repas du soir.

Une fois rentrée dans mon appartement je me sens totalement bien et sereine, rien n'est plus important pour moi que mon chez moi excepté mon cher Léon que je m’empresse d'allumer.
« Ah enfin en tête à tête avec toi mon amour ! Tu m'as tellement manqué !
Bien voyons les actualités... Aucun manga à acheter ce mois-ci...
Voyons si le montant de mes factures ont bien été débité... Parfait.
Hum... C'est vrai c'est bientôt la Saint-Valentin, que dirait-tu de nouvelles barrettes de rames pour l'occasion ?
Et pour notre soirée spéciale je pensais à nous lancer dans la conquête d'un nouveau jeu en ligne, je sais que tu en turbines d'impatience. Nous en chercherons un après mon repas. »
Aussi tôt dit, je me levais et partais en direction de ma cuisine.
Les ingrédients et ustensiles sortis, je pouvais désormais commencer à préparer mon festin du soir.

Une heure et demi plus tard, des raviolis sortirent du four et furent englouties peu de temps après. Ce fut la fin tragique des raviolis à la sauce bolognaise...

De retour sur mon ordinateur, je cherchais pendant une bonne heure mon nouveau jeu. Il fallait qu'il soit en français, dans un style plus ou moins manga et qu'il soit assez maniable sans pour autant avoir un système trop assisté, tels étaient mes critères.
Une fois la cible trouvée et téléchargée, je pouvais commencer la création du personnage qui allait me représenter dans ce nouvel univers.
« Pseudo, hum... Pourquoi pas Nemow ? Super il est disponible, bon maintenant ma classe... La mage a l'air sympa, elle possède des sorts de guérison en plus !
Bon maintenant l'apparence... Cheveux longs et noirs, les yeux verts, ma copie conforme ! Sauf qu'elle est plus fournie que moi à ce niveau là... »
Un coup d’œil sur l'heure me ramena à la réalité qui m'obligea cruellement à quitter mon précieux Léon et à aller me coucher.

Le lendemain après avoir fini ma journée de dure labeur, je fus encore plus heureuse que la veille de retrouver mon beau prince.
« Léonnnnnn, tu m'a tellement manquée !
Aujourd'hui j'ai pris des sandwichs à la supérette comme ça on dînera en tête-à-tête tout en essayant notre nouveau jeu. »
Après avoir pris toutes mes précautions, la soirée allait pouvoir commencer.
« Alors, alors, voyons voir comment ça se passe !
L'univers est vraiment sympa. L'expérience monte assez vite et... Des pouvoirs qui sont déjà si bien faits à ce stade du jeu, ça promet !
Bon par contre les quêtes sont toujours aussi banales... Occire des monstres par dizaines pour le bon plaisir des villageois qui me disent que finalement ça ne leur posait pas tant de soucis que ça. Que ce soit des monstres je veux bien, mais quand ce sont de mignons petits lapins, j'ai juste envie de leur faire subir ce que ces pauvres créatures ont enduré par leur faute à ces girouettes de villageois ! Même si finalement c'est moi qui leur ai fait ces atrocités mais bon...
Ensuite il y a bien évidement le marchand qui veut donner une crevette à son ami se trouvant à deux pas de lui... Aucun commentaire !
Enfin bref, je dois rester calme, et continuer d'explorer ce nouveau monde. »

Les journées et les soirées passèrent jusqu'au jour fatidique.

Vendredi matin, au volant de ma petite voiture je suis forcée de zigzaguer à travers les fourgonnettes de livraison de fleurs et d'autres livrant des colis en touts genres.

Arrivée à mon lieu de travail je remarque que tous les bureaux sont garnis d'un petit paquet de la marque « La boîte à fictions ». Cette marque de chocolat inclus une petite fiction dans le but de mettre en avant des auteurs possédant plus ou moins d'expériences.
Trouvant l'idée fort sympathique venant de mon patron qui a tendance à chouchouter ses employés lors des fêtes, je m’empresse de regagner mon bureau pour lire le one shot se trouvant dans ma propre boîte de chocolats.
Je défais mon manteau et le pose sur ma chaise quand je remarque un bouquet de roses déposé sur mon bureau.
« Chère Estelle,
Me fera-tu l'honneur d'être ma Valentine en ce jour où l'amour envahit ce monde ?
Je sais que tu ne m'aimes pas autant que je t'aime, mais nous avons tellement en commun et j'ai tellement d'amour à te donner.
Je t'en prie désactive ton pare-feu ne serait-ce qu'une journée et donne la chance à un homme qui saura te prouver que nous sommes les deux « e » du mot geek.
Ton Guillaume»
La carte qui était accrochée au bouquet toujours en main, je me fixai hébétée par ce que je venais de lire.
Celui-là alors...

«Le pauvre, je me demande si il ne serait pas un petit peu masochiste des fois, je vais encore devoir calmer ses ardeurs !
-Euh Estelle, tu vas bien ? Tu as un soucis ?
-Pardon ?
-Tu viens de dire que tu aller devoir calmer des ardeurs...
-Oh, j'ai dis ça ? Je ne pensais pas que je l'avais dit à voix haute.
-Toi alors... Tu sais je me fais vraiment du soucis en ce qui concerne ton état mental. »
C'est l'un de mes défaut, j'ai souvent tendance à exprimer mes pensées...

Après avoir fait regretter à l'informaticien sont audace, je pus enfin lire la fiction associée à ma boîte de chocolats. Il s'agissait d'un texte dont l'auteur était apparemment le gagnant ou la gagnante d'un concours sur le thème de l'anti Saint-Valentin. Un texte fort intéressant.

De retour chez moi je vérifie ma boîte aux lettres et constate avec joie que les barrettes de rame sont arrivées.
Je m’empresse de rentrer et de les montrer à Léon.
Les barrettes installées et le repas prêt, je déguste celui-ci en m'informant sur ce qui est pour moi, la vraie Saint-Valentin, un événement sur mon jeu.



Texte 3 :

Romance à deux
Cela faisait déjà cinq mois que j'étais arrivée à Paris pour poursuivre mon rêve : faire des études littéraires.
Mes parents me payaient généreusement mes études à condition que je reste vivre chez ma tante pendant toute la durée de mon séjour à la capitale. Mais je ne m'en plaignais pas, c'était un véritable bonheur d'être à ses côtés, on pouvait parler de tout avec elle, même des sujets qui auraient fait faire des bonds de deux mètres à mes parents.
Lorsque mes cours ne se terminaient pas trop tard, j'avais pris l'habitude de faire un passage dans un café-lecture situé à quelques rues de ma nouvelle demeure. Cet endroit était vraiment fabuleux pour quelqu'un qui venait de la campagne comme moi, c'était comme un rêve éveillé. Par moments, quelques auteurs reconnus venaient y faire des séances de dédicaces.

Ce jour là, après avoir fini mes cours à quinze heures, je me suis dirigée vers le café-lecture pour m'accorder un moment de détente. Arrivée là bas, j'ai commandé comme d'habitude un thé rouge que j'appréciais pour son arôme et son absence de théine.
Le temps qu'il soit préparé, j'avais pris un livre centré sur la romance qui est mon genre littéraire favori pour me détendre, et m'étais installée confortablement sur l'un des canapés se trouvant autour d'une table basse.
Peu de temps après, une serveuse venait m'apporter ma boisson.
« Merci.
-Je vous en prie, passez un agréable moment au sein de la Boîte à Fictions. »
En plus du cadre, le personnel était vraiment agréable.

Une heure plus tard, alors que j'étais toujours entrain de lire, un inconnu s'était assis à côté de moi.
« Bonjour mademoiselle, excusez-moi mais cela fait quelques minutes que je vous observe et une question me brûle les lèvres...
-Euh bonjour, mais je peux savoir de quel droit vous m'observez ainsi depuis ces quelques minutes comme vous dites ?!
-Oh non, non ce n'est pas ce que vous croyez, je me demandais juste quel est votre avis sur ce livre ?
-Hum... Ce livre... C'est censé être une romance mais l'histoire est tellement construite sur des clichés que je me demande si l'auteur sait de quoi il parle. La trame n'est néanmoins pas mauvaise. C'est d'ailleurs pour cette raison que je ne l'ai pas encore remis en rayon.
-Je... vois... Je ne pensais pas qu'il était à ce point bourré de clichés...
-Pourquoi êtes vous si dépité ? Vous savez, si vous voulez lire de bonnes romances, je peux vous en conseiller.
-Non merci, de toute manière je suis sûr que je ne ferai que reprendre des clichés encore une fois...
-Vous voulez dire que... Seriez-vous l'auteur de ce livre par hasard ?
-En effet c'est bien moi, vous avez souligné ce que la plupart des gens ont l'air de penser, mon livre est un navet... C'était une erreur de m'auto-éditer.
-Vous savez... Comme je l'ai souligné plus tôt, la trame principale est plutôt pas mal, c'est juste qu'on dirait que vous n'avez jamais vécu de romance vous même.
-C'est malheureusement le cas...
-Écoutez... Ce n'est pas mon genre de faire ça, mais vous me faites de la peine. Si vous voulez je peux vous aider, je fais des études littéraires et être en contact avec un auteur ne sera qu'un plus pour moi. Mis à part votre absence flagrante de romance, je trouve votre style d'écriture vraiment fascinant et agréable à lire. Peut-être avez-vous juste mal choisi votre thème ?
-C'est possible, mais je veux à tout prix écrire un livre dans lequel on pourrait voir une véritable relation homme/femme qui envoûterait le lecteur, le faisant passer par toutes sorte d'émotions, le comblant même.
-Rassurez moi, c'est bien une romance et non un livre pour adulte que vous voulez écrire, n'est-ce pas ?
-Assurément !
-Très bien dans ce cas je vous aiderai, je suis une grande romantique et j'ai également plusieurs histoires personnelles à mon compteur. Je suis sûre qu'à nous deux, nous réussirons à le réaliser votre rêve !
-Merci infiniment. Ah au fait, je m'appelle David et vous ?
-Samantha. »

Nous nous étions échangé nos numéros et dès ce jour, à chaque fois que j'avais un moment de libre nous-nous retrouvions à la Boîte à Fictions.
Je lui faisais part des moments que j'avais adorés tirés de mes livres préférés, des histoires de couples que j'avais entendues de mes amies et même de mes propres histoires bien trop souvent idylliques...
Petit à petit, j'avais vu la flamme de la passion apparaître dans ses yeux. J'avais réussi à lui faire comprendre ce qu'était vraiment une romance. Je m'étais même surprise à voir surgir des sentiments à son égard.
Il était vraiment mignon et tellement assidu quand il s'agissait d'écriture...
Plus le temps avançait, plus mon cœur battait de façon irrégulière quand je me trouvais à ses côtés.
Il me plaisait et me faisait sentir que mes sentiments n'étaient pas à sens unique.

Peu de temps après, nous-nous étions retrouvés dans son appartement avec bien entendu l'accord de ma tante.
Au bout d'un moment nous avions donné naissance à une belle histoire, ou plutôt deux en comptant la nôtre. Des baisers et des caresses furent échangés, puis nous avions partagé des moments tendres et d'autres plus intimes.

Un an plus tard, notre œuvre fut terminée et appréciée par un petit éditeur qui la sortit quelques mois plus tard en livre. Ce fut un véritable succès. Nous étions tellement heureux.

Puis quelques semaines plus tard, j'avais appris la raison de son obsession d'écrire un livre romantique. Ses jours étaient comptés et il voulait réaliser son rêve avant de partir.
J'avais été désespérée et folle de rage en l’apprenant, mais aussi heureuse car malgré tout j'avais pus lui faire découvrir ce qu'était vraiment une romance.



Texte 4 :

L'homme qui n'aimait pas le chocolat
C'était le quatorze février, jour de fête des amoureux, jour qui agaçait prodigieusement Nathan. Non pas à cause des couples déambulant dans les rues mais à cause des nombreuses femmes lui offrant du chocolat alors qu'il avait horreur de cet aliment. Il avait beau dire et répéter qu'il détestait le chocolat, qu'il en était malade rien qu'à l'odeur, le message n'était apparemment pas passé à toutes les femmes auxquelles il plaisait. Ni même aux quelques hommes qui lui en avaient offert d'ailleurs.
Lorsqu'il avait vu un jour l'un de ses collègues s'approcher de lui pour lui tendre une boîte de chocolats à la liqueur Nathan avait soupiré en songeant que même ses confrères masculins ne pouvaient le laisser en paix ce jour-là et s'était demandé ce qu'il pouvait avoir de si attirant pour faire un tel effet aux personnes qu'il fréquentait.
Fort heureusement il n'avait pas eu à repousser des déclarations venant d'hommes en plus de celles provenant de l'autre genre mais le présent en étant une en lui-même il se sentait déjà bien assez mal à l'aise ainsi car même s'il était ouvert aux questions de genre il n'était pas spontanément attiré par les hommes et il était suffisamment sensible pour être attristé et désolé de devoir repousser ceux qui se déclaraient à lui.
Par une chance incroyable pour laquelle il était prêt à croire et remercier n'importe quelle divinité de l'avoir ses quelques amis ne semblaient pas avoir succombé à son charme ou le cachait suffisamment bien pour qu'il ne le remarque ce qui lui convenait parfaitement, lui évitant d'avoir à les repousser et perdre si jamais ces derniers se sentaient incapables de conserver leur amitié tout en étant amoureux de lui.


Comme chaque année ce quatorze février la journée de Nathan commença par un affreux cauchemar où il se noyait dans une rivière de chocolat pour ne s'en sortir qu'in extrémis, sauvé par l'un de ses prétendants qui s'évertuait ensuite à vouloir lui donner une boîte de chocolat qu'il maudissait du plus profond de son être.

Comme chaque année ce jour-là il se réveilla écœuré et fut incapable d'avaler quoi que ce soit avant de quitter le petit appartement qu'il louait depuis quelques mois dans une rue proche de l'université dans laquelle il travaillait.

Et bien sûr comme chaque année il fut à peine arrivé sur le parking que plusieurs de ses collègues vinrent le trouver en lui tendant boîtes, sachets et autres contenants remplis de chocolats, ayant attendu son arrivé pour être certains de ne pas le rater et de pouvoir offrir leur présent.
Puisqu' il savait qu' il serait bien obligé de prendre les cadeaux pour ne pas peiner les offrants il ne prenait même plus la peine de leur dire qu'il détestait le chocolat et se contentait de fourrer les cadeaux dans un grand sac qu'il avait emporté en prévision puisqu'il n'aurait pas le cœur à jeter les présents à l'université pour ne pas que ses admirateurs le remarquent et qu'il espérait toujours pouvoir en faire quelque chose, comme les donner à certaines personnes de son entourage, par exemple. Il savait que ce n'était pas convenable de donner les cadeaux qui lui avaient été offerts mais il estimait que c'était toujours mieux que les jeter même s'il les jetterait sûrement s'il ne pouvait en faire don à quelqu'un.

Comme chaque fois lorsque ses collègues le laissèrent enfin seul il sortit de sa poche son paquet de cigarettes, en tira une dudit paquet et la porta à ses lèvres puis l'alluma d'un geste sec, déjà fatigué alors que sa journée ne faisait que commencer et sentant qu'il ne parviendrait pas à garder son calme sans faire usage de cette mort lente.
Bien sûr il savait que c'était mauvais pour lui et d'une manière générale il limitait sa consommation autant que possible mais en ce jour il en était parfaitement incapable.
Il aspira la fumée puis la rejeta lentement, levant la tête vers le ciel, observant une nuée d'oiseaux.
Il soupira, recommença l'opération puis porta son regard sur ce qui l'entourait ; du béton, du bitume, un paysage morne et triste, à l'image de ce qu'il avait l'habitude de voir tous les jours depuis qu'il avait acquis son poste de professeur de littérature dans cette université.
Un peu plus loin sur sa gauche se situait la porte par laquelle les professeurs rentraient dans le bâtiment, accessible uniquement depuis le parking des professeurs qui lui-même ne libérait son accès qu'aux personnes présentant la carte magnétique devant le lecteur de cartes débloquant les portes empêchant les élèves d'atteindre les locaux réservés à leurs enseignants. Près de la porte menant aux locaux en question il y avait une jeune femme blonde arrivée quelques mois plus tôt, au début de la nouvelle année scolaire.
Elle s'appelait Angélique Duvallon et elle avait deux enfants. Séparée depuis quelques mois sur une décision de son époux elle était joyeuse et Nathan s'était immédiatement bien entendu avec elle.
Il n'avait pourtant pas voulu trop s'en approcher, craignant qu'elle développe des sentiments pour lui et ne voulant pas être une peine de plus pour elle mais elle était venue à lui d'elle-même et lors d'une conversation parmi d'autres lui avait assuré qu'il n'était pas du tout son genre même si elle ne pouvait nier qu'il était effectivement l'homme le plus beau qu'elle ait pu voir. Rassuré Nathan s'était lié d'amitié avec elle et ne l'avait pas regretté, se sentant un peu moins seul depuis son arrivée puisque la plupart de ses collègues le jalousaient ou l'aimaient, l'empêchant de créer des liens avec eux. Certes il avait des amis dans la ville mais il appréciait de pouvoir passer ses moments de pause avec quelqu'un plutôt que seul sur le parking en attendant que l'heure de son prochain cours arrive.

Il termina de s'empoisonner puis écrasa la cigarette sous sa semelle et emporta le mégot pour le jeter dans la poubelle non loin avant d'aller saluer son amie.
« Salut Angélique. Comment vas-tu ?
-Bien, et toi ? »
Nathan soupira et montra le sac.
« Déjà et autant ? Mais combien en as-tu vu et depuis combien de temps es-tu arrivé ? Je ne t'ai pas vu quand tu es arrivé.
-Même pas dix minutes et trois, tu n'étais pas dehors à ce moment-là j'imagine.
-Seigneur mais ils te donnent de quoi tenir des mois ! Ce serait mes enfants qui seraient heureux d'en avoir autant. Tiens d'ailleurs parlant d'eux ils m'en ont offert à la place de leur père, si c'est pas adorable.
-Je peux t'en donner aussi si tu veux, au moins ils serviront pour Mathieu et Adeline.
-Ce n'est pas que je ne veux pas mais ce n'est gentil pour ceux qui t'offrent ces chocolats et ce n'est pas correct de donner un cadeau qu'on a reçu.
-Mais tu sais bien que je déteste le chocolat et il vaut mieux le donner que le jeter, tu ne crois ?
-Si bien sûr mais... -Angélique afficha un air ennuyé.
-Ne t'en fais pas pour eux, c'est de leur faute s'ils persistent à m'en donner alors que je dis et répète que je n'aime pas le chocolat à chaque fois qu'on m'en offre.
-Ils pensent que c'est une excuse parce-que tu es gêné.
-Mais ce n'est pas une excuse, c'est ça le pire !
-Oui je sais bien Nath' mais que veux-tu y faire. Refuse clairement, je sais que c'est difficile mais c'est la meilleure solution.
-Mais j'ai beau refuser, quand je ne les prends pas ils les déposent dans mon bureau, ou pire, ils me les font livrer ! L'année dernière j'avais essayé et c'est ce qu'ils ont fait et ils ont ajouté des fleurs avec. Je ne suis pas une femme, m**** !
-Il y a des gens qui ne savent vraiment pas où sont les limites à ce qu'ils peuvent faire. Émit Angélique en soupirant.
Je suis vraiment désolée pour toi, j'imagine que ça doit être vraiment pénible, surtout s'ils te traitent comme une femme. J'imagine qu'ils ne pensent pas à mal, ils veulent juste faire plaisir et sont maladroits dans la façon de le faire.
-C'est pénible oui et je sais que c'est juste de la maladresse mais c'est tellement... agaçant... C'est à croire qu'ils ne se mettent pas une minute à ma place et ne réfléchissent pas pour savoir si ça pourrait me plaire ou pas. C'est c** mais ça m'angoisse tellement que j'en fais des rêves où je me noie dans du chocolat ou alors je suis enseveli sous une montagne de chocolats et de pralines, je te jure, je n'en peux plus.
-Mon pauvre. Écoute je vais les prendre, ils me serviront pour faire des gâteaux pour mes enfants et j'en ferai aussi pour mes voisins comme ça je les écoulerai avant qu'ils soient périmés.
-Ne va pas les écœurer non plus.
-Non ne t'en fais pas et puis j'ai beaucoup d'amis qui viennent à la maison et ils aiment le chocolat, je pourrai toujours leur donner.
-Eh bien au moins ce ne sera pas gâché.
-Ça non, crois-moi !
-Bon je te donnerai le sac à la fin de la journée alors, à toute à l'heure.
-A toute et bon courage.
-Merci, je crois que je vais en avoir besoin. » émit Nathan avant d'ouvrir la porte et pénétrer dans la salle des professeurs.

Quelques minutes plus tard il était dans l'amphithéâtre, attendant l'arrivée de ses élèves. Certains arrivèrent avant le début du cours pour lui offrir eux aussi des friandises chocolatées et Nathan se désespéra. Jusque-là il avait réussi à ne pas en obtenir de leur part mais cette année il semblait que même ses élèves ne l'épargneraient pas. Il leur dit que bien que ce ne soit pas strictement interdit d'avoir ce genre de relations il préférait l'éviter et garder une distance respectable avec eux. Ils furent attristés mais comprirent et n'insistèrent pas pour qu'il prenne leurs cadeaux, Nathan leur en fut reconnaissant.
Lorsque l'heure de débuter son cours arriva il commença celui qu'il avait prévu pour la journée qui ne portait malheureusement pour les élèves pas sur une romance contrairement à ce qu'ils auraient espéré et certains émirent le souhait d'étudier une romance pour faire honneur à la journée. Nathan répondit d'un ton ne souffrant aucune réplique que s'il devait planifier ses cours en fonction de fêtes comme celle-ci ils n'étaient pas prêts d'étudier le programme prédéfini ce qui calma les étudiants.

À midi il n'échappa pas à une nouvelle fournée de boîtes et sachets de toutes les formes et couleurs que lui offrirent d'autres collègues qu'il n'avait pas vus avant ce moment et son sac fut rapidement plein. Il s'empoisonna encore une fois, puis une autre et une troisième avant qu'Angélique ne le rejoigne sur le parking et lui lance un regard désapprobateur.
« Nathan Delarm dois-je te confisquer ce paquet pour que tu arrêtes de te tuer à petit feu ? Franchement, quel gâchis !
-Angélique ne me parle pas comme si j'étais un de tes élèves.
-Je ne supporte pas de te voir fumer en plus vu l'odeur ce n'est certainement pas ta première. Je sais que c'est pénible mais franchement il y a pire que recevoir du chocolat !
-Je suppose que tu as raison mais ça ne m'empêche pas d'en avoir assez. Tu devrais comprendre, non ? Je suis sûr que tu dois en recevoir pas mal aussi.
-Oh je... non voyons... émit Angélique en rougissant un peu.
-Tu n'en as pas reçu ? S'étonna Nathan.
-Non.
-C'est étonnant, tu es mignonne pourtant. Pas mon genre de femme mais mignonne.
-Ils sont tous trop obnubilés par toi et puis de toute façon j'ai encore mon alliance, ça doit les dissuader et je n'ai aucune envie d'avoir quelqu'un dans ma vie pour le moment. J'ai bien assez à faire avec mes enfants et mes élèves.
-Mh. Comment ça s'est passé ce matin ?
-Plutôt bien, ils sont mignons ils voulaient qu'on étudie les couples célèbres de l'histoire du monde.
-Bon sang mais pourquoi sont-ils tous aussi fascinés par ça ?
-Nath... tu as déjà été amoureux, non ? Tu dois savoir ce que c'est.
-Oui je l'ai déjà été mais pour autant je n'ai jamais e****** mes prof's pour qu'ils me parlent de couples célèbres ou fassent un cours spécifiquement sur la romance. »
Angélique rit.
« Je vois, tes élèves t'ont encore cassé les pieds hein ?
-Ouais. Bon, à toute à l'heure.
-A toute. »
Nathan fourra les mains dans ses poches et se dirigea vers la porte menant à la salle des professeurs en souhaitant que sa journée soit déjà terminée.

Lorsqu'elle le fut réellement l'une de ses collègues l'attendant hors de l'amphithéâtre lui demanda si elle pouvait lui parler. Nathan accepta ne pouvant pas refuser de l'écouter tout en sachant d'avance ce qu'elle allait dire. Comme il le craignait elle se déclara et lui demanda de lui laisser une chance puis face à son refus elle se mit à pleurer et Nathan se sentit vraiment mal pour elle. Il s'excusa et lui assura qu'elle avait suffisamment de qualités pour plaire tout en lui disant qu'il ne se sentait pas prêt à s'engager dans une relation sérieuse, ce qui était le cas. Elle continua à pleurer, espérant que Nathan la prendrait dans ses bras pour la consoler mais il se contenta de poser une main sur son épaule en lui disant de se reprendre et qu'il ne valait pas la peine qu'elle pleure autant. Elle ne dit rien mais cessa de pleurer et Nathan s'en alla en s'excusant. Encore une fois elle ne dit rien et le regarda s'en aller en sentant son cœur se serrer douloureusement et songeant qu'il valait bien plus que des larmes à ses yeux.

Lorsqu'il arriva sur le parking Nathan jeta un regard en direction d'Angélique qui l'attendait dans sa voiture pour ne pas avoir trop froid comme l'hiver était rude cette année. Il s'approcha du véhicule et tapa contre le carreau doucement pour signaler sa présence. Angélique baissa la vitre.
« Qu'est-ce qui s'est passé ? Demanda-t-elle en saisissant le sac de chocolat qu'il lui donnait pour le poser sur le siège passager en voyant la tristesse dans son regard.
-Adriane Salen est venue me faire sa déclaration.
-Oh... et j'imagine qu'elle n'a pas bien pris ton refus ?
-Mh. Elle a pleuré. J'ai essayé de la consoler sans trop lui en donner mais je me sens mal pour elle. Je déteste vraiment devoir faire ça.
-Je comprends. Elle s'est calmé ?
-Oui, après que je lui ai dit que je n'en valais pas la peine.
-Pourquoi tu n'en vaudrais pas la peine ? Tu as beaucoup de qualités et je ne te vois pas te servir d'une telle phrase comme excuse.
-Parce-que c'est vrai, elle vaut mieux qu'un homme incapable d'oublier une femme qu'il a aimée.
-Oh... je... désolée...
-Tu ne pouvais pas savoir.
-Mh, je n'aurais jamais cru que tu avais pu aimer quelqu'un à ce point, je suis vraiment désolée pour ce que j'ai dit plus tôt, c'était indélicat.
-Mh au moins maintenant tu comprends pourquoi je les repousse.
-Oui... Tu veux venir boire un verre à la maison avant de rentrer chez toi ? Ça te détendra peut-être.
-Non, merci. C'est gentil mais je n'ai qu'une envie ; rentrer chez moi et me détendre avec un bon film.
-D'accord, passe une bonne soirée alors.
-Merci toi aussi. A demain.
-A demain. »
Angélique démarra et Nathan tourna les talons pour marcher jusqu'à son appartement, les mains dans les poches il déambula un moment dans la rue, gardant la tête basse pour ne pas voir les vitrines des magasins et leurs assortiments de chocolat. Parler de la femme qu'il avait aimée lui avait rappelé des souvenirs à la fois beaux et douloureux qu'il essayait de garder enfermés au fond de sa mémoire pour ne pas en souffrir.

Après de longues minutes il rentra finalement dans son immeuble et monta jusqu'à son appartement où il corrigea quelques copies de ses élèves puis il se fit réchauffer un plat préparé et le mangea en regardant les informations.

Lorsqu'il eut terminé il se doucha, regarda un film et partit se coucher.

Comme chaque nuit depuis la mort de son aimée il peina à s'endormir.

Et comme chaque année à la saint-valentin il fit des cauchemars de personnes lui déclarant leur amour et lui offrant tellement de chocolats qu'il finissait enseveli sous une montagne de ces friandises avant de se noyer dans un lac de lait chocolaté sans que personne ne vienne à son secours cette fois.





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Eivys
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Message Dim 24 Aoû - 11:44 : Re: [Voter !] L'amour: vous aimez ou pas ?Revenir en haut Aller en bas 

Des sentiments cachés


J'ai aimé :
L'écriture fluide et juste détaillée comme il le faut a rendu la lecture plus qu'agréable. L'hésitation du personnage principal à croire en la réciprocité des sentiments est touchante et la brusquerie de l'autre l'est tout autant. On ressent la force des sentiments dans toute leur maladresse. Et, même si c'est du yaoi, j'ai vraiment beaucoup apprécié. Le fait que la distance ne les empêche pas de vivre leur amour est très beau aussi.

J'ai moins aimé :
C'est du yaoi. Même si ce ne m'a pas trop dérangé, ça reste du yaoi. Et je rappelle que je n'aime pas le yaoi.

En conclusion :
Un très joli texte tout en finesse et maldresse (des personnages bien sûr) qui sert bien le thème de la Saint-Valentin.



Une femme à part


J'ai aimé :
L'originalité de l'histoire. Je dois avouer que je ne m'attendais pas une telle geek. L'écriture est aussi très fluide et agréable à lire.

J'ai moins aimé :
L'histoire. Oui, même si j'ai aimé l'originalité, je n'ai pas aimé la trame. Je ne comprends pas pourquoi la jeune femme repousse son soupirant. Y a-t-il quelque chose en lui en particulier qui la dérange ou est-ce tous les hommes? Qu'y a-t-il eu dans son passé pour qu'elle préfère son ordinateur? J'aurais aimé en savoir plus sur elle et sur le pourquoi de sa préférence. Le fait qu'elle ait donné un prénom à son ordinateur me dérange un peu aussi.

En conclusion :
C'est un bon texte qui se laisse lire mais il manque de petites choses pour en faire quelque chose de vraiment bon. Mais l'écriture fluide le rend tout de même agréable à lire.



Romance à deux


J'ai aimé :
Le style concis qui donne, malgré tout, de la profondeur au texte. L'histoire est touchante, surtout au vu de la fin. J'aurais aimé une fin moins triste mais, en même temps, une fin plus heureuse n'aurait pas eu toute la force de celle-ci. Le style est agréable à lire et on se laisse facilement emporté.

J'ai moins aimé :
La rapidité avec laquelle les deux personnages se lient. Ils se connaissent à peine, ont échangé quelques phrases sur un roman et, paf, elle lui propose son aide quasi totale. Je pense qu'il aurait fallu y aller par palier. Elle donne son avis et quelques conseils mais le recroise au café-lecture, lui demande s'il avance, etc.

En conclusion :
Un joli texte qui trouve sa profondeur dans son style concis mais auquel il manque un peu de contenu.



L'homme qui n'aimait pas le chocolat


J'ai aimé :
L'histoire et le style. On sent que cette journée va être très longue pour le personnage, avant même qu'elle ne commence. On sent aussi à quel point cela le gêne d'accepter tous ces chocolats et de rejeter toutes ces confessions. J'aime beaucoup le personnage d'Angélique qui donne une touche de légèreté à un texte qui aurait été un "lourd" si j'ose dire.

J'ai moins aimé :
Le fait de ne rien savoir sur cette femme qu'il a aimé. Lui a-t-elle brisé le cœur? L'a-t-il perdu par sa propre faute? Ca m'intrigue et me laisse un goût d'inachevé. Ses cauchemars aussi sont un peu dérangeants. A vrai dire, ils m'angoissent un peu (j'ai peur d'en faire des similaires alors que j'adore le chocolat!).

En conclusion :
Un très bon texte qui montre que la Saint-Valentin peut ne pas être appréciée par tous!


Le monde s'étend à mes pieds et l'horizon s'offre à mes yeux.
Comme une fleur, je m'épanouis dans mes rêves.
Le monde est le terrain d'un jeu que je ne peux perdre.





Spoiler:
 
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Kareil
Hôte Attentif
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Message Dim 24 Aoû - 22:38 : Re: [Voter !] L'amour: vous aimez ou pas ?Revenir en haut Aller en bas 

Des sentiments cachés


J'ai aimé :
C'est un beau texte avec une belle histoire rondement menée. Je trouve que leur réactions restent plutôt bien cohérentes.
Le déroulement reste logique avec une belle fin.

J'ai moins aimé :
L'hésitation et les rougissements de Endran sont un peu... niais et lourd à force mais bon. Il fait assez "fille" comme le fait remarquer son ami.

En conclusion :
Un texte yaoi sympathique à lire avec une belle histoire.


Une femme à part


J'ai aimé :
L'histoire plutôt sympa d'une geek accro à son ordinateur qui a l'air d'aimer cette situation.
Un texte sympa à lire.

J'ai moins aimé :
Sa relation avec son ordinateur est un peu effrayante et malsaine.
Je peux comprendre qu'elle repousse l'informaticien si il est collant et s'il fantasme juste parce-qu’elle est geek mais bon.

En conclusion :
Sympa à lire même si quelques détails me dérange.


Romance à deux


J'ai aimé :
J'ai bien aimé cette petite histoire qui est vraiment agréable à lire. L'histoire est touchante et assez bien construite.
Même si je trouve que ça se passe assez rapidement, les différentes périodes sont bien espacé.
Le titre est très bien choisi !

J'ai moins aimé :
J'aurai aimé plus de développement dans cette histoire qui a un certain potentiel.

En conclusion :
Une jolie petite histoire émouvante bien que trop courte !



L'homme qui n'aimait pas le chocolat


J'ai aimé :
Une histoire sympathique à lire. Je plains le héro de ne pas aimer le chocolat et d'en recevoir autant.
La fin est touchante et révèle la/les véritables raison(s) des refus du personnage.

J'ai moins aimé :
Le seul truc que je n'ai pas aimé est que le héro soit vraiment un aimant à homme/femme. Sérieux quasiment toute l'université lui cours après !

En conclusion :
Un texte sympathique et caricatural qui nous ferait presque détester le chocolat !
Répondre au sujet
Evah
Gardienne de la Boîte
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Message Lun 25 Aoû - 19:21 : Re: [Voter !] L'amour: vous aimez ou pas ?Revenir en haut Aller en bas 

Des sentiments cachés


J'ai aimé :
Le réalisme. Le dialogue pourrait être vrai, le reste aussi.

J'ai moins aimé :
Le manque de fond. Certes c'est réaliste mais on en sait tellement peu sur les personnages que ce qui leur arrive ne me touche pas. C'est une histoire assez banale donc du coup sans fond je n'arrive pas à m'y intéresser Sad

En conclusion :
Un texte dont le dialogue pourrait servir de démarrage à une histoire plus longue mais qui n'est pas suffisant pour en faire une histoire mémorable dans cette forme condensée.



Une femme à part


J'ai aimé :
Le réalisme (encore) et surtout l'humour et l'auto-dérision ! Le ton est agréable, ce qui fait que même sans raconter des choses extraordinaires ce texte est parvenu à m'embarquer sans problème dans l'histoire et à me faire sourire.
J'ai totalement adoré la marque de la boîte de chocolats et son concept, c'est génial !! Bravo !
J'ai aussi bien aimé le "désactive ton pare-feu" c'est à la fois mignon et drôle !
Et j'ai aussi adoré le fait qu'elle se moque totalement du romantisme du mec mais soit ravie de retrouver son pc et ne s'occupe de rien d'autre !

J'ai moins aimé :
La fille qui parle toute seule chez elle... C'est... dérangeant ! Mais en même temps ça fait partie du truc en plus qui fait que ce texte est spécial alors... C'est seulement semi-négatif !

En conclusion :
J'ai adoré ce texte, il m'a fait sourire et rire et m'a fait chaud au cœur dans la jolie dédicace. Merci !



Romance à deux


J'ai aimé :
Encore une dédicace ! J'adore toujours autant !
Et le fait qu'elle soit si franche avec l'auteur... C'est... C'est dur pour lui le pauvre, je comprends tellement son dépit... Ouais c'est horrible mais... C'est bien qu'elle soit franche !
La fin est vraiment très très belle... Vraiment.

J'ai moins aimé :
Cette réplique : " -Merci infiniment. Ah au fait, je m'appelle David et vous ?" ... Ben c'est lui l'auteur, elle le sait :p
J'ai presque trouvé l'histoire trop banale à un moment mais... La beauté qui en surgit quand on la comprend entièrement m'a fait changer d'avis !

En conclusion :
Très belle histoire lue dans son entier. Un peu classique dans certaines parties, mais plutôt bien équilibrée globalement, à lire !



L'homme qui n'aimait pas le chocolat


J'ai aimé :
Le fait que Nathan soit harcelé par des gens voulant lui donner des chocolats, ça m'a fait rire !
Et son cauchemar au début m'a vraiment fait rire aussi Very Happy
L'écriture est assez posée pour être agréable, il y a de petits détails qui permettent de cerner subtilement le personnage, c'est bien.
L'amitié entre la femme divorcée et Nathan est chouette aussi.

J'ai moins aimé :
J'ai fait une overdose de "il n'aimait pas le chocolat" + "on lui en donne encore et encore". C'est bien d'insister un peu pour qu'on comprenne à quel point c'est lassant pour lui mais au bout d'un moment j'ai dépassé mon quota.

En conclusion :
C'est un bon texte avec une relation agréable entre deux amis/collègues, c'est juste dommage qu'il m'ait donné une impression d'overdose à force de répéter le même mécanisme. L'amour de Nathan est également assez touchant.


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Kao'criture

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Message Lun 25 Aoû - 20:37 : Re: [Voter !] L'amour: vous aimez ou pas ?Revenir en haut Aller en bas 

Des sentiments cachés


J'ai aimé :

La façon dont Lionel bouscule Endran pour le pousser à parler et réagir. Les réactions de ce dernier par rapport au fait de le prendre pour une fille. La relation assez naturelle qu'ils ont même dans une situation aussi gênante.
J'ai moins aimé :

Les quelques fautes disséminées. Le fait qu'on en sache vraiment très peu sur les personnages, trop peu pour arriver à les rendre vraiment intéressants. Le fait que les événements suivants s'enchaînent rapidement.
En conclusion :

Un texte qui démarre sur les chapeaux de roue avec une mise en situation presque brutale mais qui manque de certains éléments pour apporter un réel attrait. Cependant la brusquerie de Lionel est rafraîchissante et permet de donner un tant soit peu d'intérêt au déroulement des événements.


Une femme à part


J'ai aimé :

L'humour ! Définitivement ! C'est tellement drôle ! J'ai vraiment bien ri avec cette histoire Smile
Ce passage -> Ce fut la fin tragique des raviolis à la sauce bolognaise... j'étais morte de rire !
Les passages sur les stupidités des jeux vidéos était excellent aussi !
La petite déclaration de l'informaticien est adorable !
La référence au forum est toute mignonne ! C'est une très bonne idée Wink
J'ai moins aimé :

La couleur de sa voiture ! Le fait qu'elle parle toute seule est assez flippant aussi mais bon c'est dans le genre du personnage Smile
Quelques petites fautes qui sont dommages mais qui se corrigent facilement Wink
En conclusion :

Un texte fort divertissant et amusant qui m'a bien fait rire et m'a permis de m'évader un temps. Je trouve juste dommage qu'elle envoie sur les roses ce pauvre informaticien (sans mauvais jeu de mots avec le bouquet qu'il lui a offert).


Romance à deux


J'ai aimé :

La référence au forum, encore une fois. C'est tout bête mais je trouve ça vraiment trop mignon ! La réaction assez réaliste de la jeune fille qui se fait aborder par un inconnu qui lui dit qu'il l'observe depuis quelques minutes.  La façon assez délicate dont la relation est décrite. Le fait qu'ils parviennent à réaliser le rêve de David et que la réalisation soit couronnée de succès.
J'ai moins aimé :

Quelques petites fautes mais c'est un détail Wink Le manque de développement sur la suite de la relation, j'aurais aimé les voir se rapprocher pour en arriver à la déclaration. Je suis romantique et en tant que telle je trouve vraiment dommage de ne pas l'avoir vue Smile
La fin ! Elle est trop triste :'(
En conclusion :

Un texte agréable avec une fin inattendue. Un dénouement un peu trop rapide mais qui ne casse pas l'histoire pour autant, on s'attendrait juste à en voir plus.


L'homme qui n'aimait pas le chocolat


J'ai aimé :

Le cauchemar au début m'a fait sourire et je plains le pauvre Nathan d'être ainsi harcelé même si ça m'a amusée aussi. Le fait que Nathan se soucie des sentiments de ses prétendants et qu'il se refuse à gâcher la nourriture. Son respect de l'environnement en faisant en sorte de jeter le mégot dans une poubelle.

J'ai moins aimé :

Des petites erreurs d'inattention, comme le mot "pas" qui manque dans une des phrases de Nathan. Le fait que bien que ce soit le sujet de l'histoire ça tourne trop autour de son problème avec le chocolat. Son passé tragique avec sa femme décédée, le fait de ne pas savoir comment elle est morte. Sans entrer dans les détails macabres mais a-t-elle été assassinée ? Si tel est le cas était-ce volontaire ou était-elle une victime parmi d'autres ? Est-elle morte dans un accident de la route ou en ayant ingurgité un élément toxique ?

En conclusion :
Un texte amusant par certains points, redondant avec ce côté "je n'aime pas le chocolat mais on en m'en donne toute la journée" mais globalement assez fluide et facile à lire.



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